Les cérémonies funéraires ne sont plus limitées en nombre de participants, qu’elles se déroulent à l’intérieur ou à l’extérieur, qu’elles revêtent un caractère religieux ou pas.

En effet, les articles 3 et 47 du décret n° 2020-663 du 31 mai 2020 lèvent les interdictions de rassemblement de plus de 10 personnes :
-  dans les crématoriums et les funérariums,
-  dans les établissements de culte,
-  dans le cadre des cérémonies funéraires organisées hors des établissements recevant du public.

Cette levée de l’interdiction est acquise dès lors que sont réunies les conditions permettant la mise en œuvre des mesures d'hygiène et de distanciation sociale, incluant la distanciation physique d'au moins un mètre entre deux personnes, dites «barrières», définies au niveau national.


Les obsèques organisées dans l’enceinte du cimetière

Les cimetières sont à nouveau ouverts au public depuis le 11 mai.

La fréquentation libre du cimetière, selon les heures d’ouverture convenues localement, doit toutefois se dérouler dans le respect du cadre national rappelé à l’article 1er du décret 2020-663 du 31 mars 2020, relatifs aux mesures barrières et de distance sociale. Le nombre de personnes présentes autorisées peut ainsi être affiché et éventuellement limité si nécessaire.


La présence de proches au sein d’un équipement funéraire : crématorium ou chambre funéraire

Le nombre de personnes autorisées à entrer dans le crématorium ou dans la chambre funéraire doit être précisé par les gestionnaires de l'équipement, au cas par cas et, en fonction de la configuration des lieux, de sorte à respecter les dispositions de l’article 1er du décret 2020-663 du 31 mai 2020.

Dès lors qu’il est procédé à la crémation, l’urne funéraire doit être :
-  soit remise à la famille pour dispersion des cendres à l’issue de la crémation,
-  soit remise à l’opérateur funéraire s’il est mandaté par la famille pour procéder à l’inhumation de l’urne ou à la dispersion des cendres dans le jardin du souvenir,  à l’issue de la crémation,
-  soit  conservé  au  crématorium,  dans  l’attente  de  la  possibilité  pour  la  famille d’organiser une cérémonie d’inhumation de l’urne ou de dispersion des cendres, à l’issue de la période d’urgence sanitaire.